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  • AVIATION MILITAIRE.

    3607 photos dans 121 sous-albums

  • AVIATION CIVILE

    1019 photos dans 16 sous-albums

  • FAUNE

    1135 photos dans 44 sous-albums

  • FLEURS

    64 photos dans 2 sous-albums

  • LES SAISONS

    147 photos dans 4 sous-albums

    Elles se suivent dans un ordre immuable et ponctuent ,inéluctablement, le temps qui passe !

    Elles rythment sans faillir nos joies, nos peines, nos doutes et un jour au réveil de la Nature ou à la tombée des feuilles , elles nous sussurent à l'oreille que le moment est arrivé.....

  • PATRIMOINE RELIGIEUX

    194 photos dans 11 sous-albums

    Il n’est pas facile de définir clairement ce qu’on entend par patrimoine religieux. Il revêt plusieurs significations.

    Il faut aborder le patrimoine religieux en tant que lieu de mémoire, de support et de médiation de l’expérience et de la foi religieuses, ainsi que de transmission du sens et des valeurs. D'un autre côté certains proposent de tenir compte d’abord de la définition du terme patrimoine donnée par la Commission des biens culturels , qui se lit comme suit : « Le patrimoine est constitué de tout objet ou ensemble, matériel ou immatériel, chargé de significations reconnues, approprié et transmis collectivement. »

    « Le patrimoine religieux est composé de biens immobiliers, mobiliers ou archivistiques qui appartiennent ou ont appartenu à une église ou à une tradition religieuse, qui lui sont reliés ou l’ont été dans le passé. Ces biens ont été constitués, construits, fabriqués ou acquis dans le contexte des fonctions inhérentes ou corollaires à la mission religieuse, institutionnelle ou sociale de leur propriétaire ou à des fins de témoignage. »

  • LE PATRIMOINE WALLON

    74 photos dans 2 sous-albums

    Un organe de conseil en matière de protection et de conservation du Patrimoine.

    La Commission royale des Monuments, Sites et Fouilles (CRMSF) est l’organe qui conseille le Gouvernement wallon en matière de protection et de conservation du Patrimoine. Elle rassemble en son sein des spécialistes ayant une expérience et une expertise probantes dans les domaines de l'archéologie, de l'architecture, de l'histoire de l'art, de la géographie, de la géologie, de la botanique, de la zoologie… La Commission royale des Monuments a été créée en 1835 par Léopold Ier. En 1912, une section des Sites voit le jour. En 1989, année de la régionalisation du Patrimoine, une section des Fouilles est constituée.

  • CHATEAUX

    31 photos dans 5 sous-albums

  • NUIT ET LUMIERE

    243 photos dans 14 sous-albums

  • PAYSAGES

    9 photos dans 2 sous-albums

  • Marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse

    607 photos dans 10 sous-albums

    ORIGINE ET BREF HISTORIQUE DES MARCHES FOLKLORIQUES.

    Les Marches Folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse trouvent leurs origines dans les processions du Moyen-Âge. L’escorte armée qui les accompagnait avait pour but d’en rehausser l’éclat et peut-être de protéger les reliques et les pèlerins.

    Ces compagnies spéciales d’archers et d’arbalétriers, appelées "serments", furent les ancêtres des marcheurs. Au début du XVIe siècle, avec l’apparition des armes à feu, ce sont des arquebusiers qui rendaient les honneurs en exécutant des salves. Origine et bref historique des Marches folkloriquesA cette époque, on voit la création de milices urbaines qui, comme les serments, escortaient les cérémonies civiles et religieuses, celles-ci ne revêtaient alors aucun caractère folklorique.

    Avec le temps les milices disparaissent et leur rôle glisse vers des sociétés à caractère plus populaire : « Les Jeunesses ». Ces groupements perpétuent les traditions en conservant l’aspect militaire des escortes et en les équipant d’uniformes et d’armes à feu. L’édit de Joseph II en 1786 et la Révolution française mettent fin aux processions et aux escortes armées. Ainsi s’achève la première partie de l’histoire des marches.

    Les coutumes reprennent en 1802 après le Concordat signé entre Bonaparte et le pape Pie VII. Ce concordat autorise à nouveau la pratique du culte et donc des processions qui y sont liées. C’est à ce moment que les Marches prennent un nouvel essor.

    Sous l’impulsion des Comités de Jeunesse, des compagnies armées folkloriques escortent les processions religieuses vénérant le Saint protecteur du village.

    Après la Révolution belge en 1830, c’est encore les Comités de Jeunesse qui contribueront à relever le drapeau des Marches.

    Le XXème siècle.

    Au XXe siècle, durant les deux guerres, l’interdiction des escortes armées par l’occupant n’a pas éteint les traditions. Bien au contraire, pendant la deuxième guerre, des enfants armés de bâtons marchaient dans les rues de certains villages tandis qu’au même moment, dans les camps, des prisonniers défilaient costumés d’habits de papier.

    De nos jours.

    A partir des années soixante, ce folklore suscite un engouement tel que de nouvelles initiatives voient le jour, des marches se créent ou se recréent au sein des villages. De nos jours, on dénombre plus de 80 marches dans l’Entre-Sambre-et-Meuse ! Ces traditions sont profondément ancrées dans le cœur des habitants et ne sont pas prêtes de s’éteindre.

    Les marches folkloriques, dont certaines sont reconnues comme "Chef d’oeuvre immatériel de la Communauté française de Belgique", constituent aujourd’hui un événement incontournable en Wallonie.

  • LES COSTUMES DE VENISE

    356 photos dans 6 sous-albums

  • RECONSTITUTIONS HISTORIQUES

    347 photos dans 8 sous-albums

    La reconstitution historique est une forme de loisir assez récente qui permet de se plonger plus ou moins profondément dans une époque donnée, afin d’en expérimenter les habitudes de vie : alimentation, vêtements, techniques artisanales et autres éléments propres à la vie quotidienne de la période ou de l’évènement historique choisi.

    Il est difficile d’imaginer une forme plus intime de contact avec l’histoire et le patrimoine, car la reconstitution historique met en jeu les connaissances, les sensations et les émotions des personnes qui s’adonnent à ce loisir.