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Dieu aima les oiseaux et inventa les arbres.

L'Homme aima les oiseaux et inventa les cages.

Jacques Deval.

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Comme l'année dernière,cet album sera régulièrement alimenté en photos. 

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Copie de A -MANGEOIRE 2013 - 20141.jpg

Bonne visite

  • Le sizerin flammé

    6 photos

    Le Sizerin flammé a une calotte rouge très marquée, la poitrine carminée et une tache noire sous le bec. Ce dernier est jaune-paille, ce qui le différencie de tous les autres fringilles. Le dessus est gris-brun, le dessous blanchâtre, les flancs et le derrière sont tachetés longitudinalement. Les ailes sont traversées par deux bandes claires. La femelle est plus tachetée et ne possède pas de rouge sur la poitrine excepté certaines femelles plus âgées qui ont quelques plumes colorées sur le jabot. Les petits sont semblables à la femelle, mais ils sont dépourvus de tache rouge sur le front. La sous espèce Carduelis flammea cabaret, très récemment considérée comme espèce à part entière, vivant en Grande-Bretagne et en Europe Centrale est nettement plus sombre et légèrement plus petite que la race type flammea flammea nichant en Scandinavie. Le plumage du Sizerin flammé est plus gris que celui du Sizerin cabaret qui arbore une teinte brun chaud. Le mâle a une bavette rose plus foncée.

    Le sizerin flammé a une répartition intéressante. Il habite généralement la toundra septentrionale en Europe, en Asie et en Amérique du Nord, où il reste le plus souvent dans les régions avec des bois d'aulnes et de bouleaux. Une sous-espèce particulière vit également dans les îles britanniques, en Suisse, en Autriche, dans les Alpes italiennes et dans toutes les régions de plateau aux frontières de la Tchécoslovaquie où il niche de préférence là ou il y a du pin alpestre. Récemment, il s'est toutefois répandu largement dans des régions de plus basses altitudes, où il s'est installé non seulement à l'orée des bois mixtes, d'épicéas ou de pinèdes, dans les recrûs de bouleaux aulnes et saules qui poussent dans les tourbières ou près des cours d'eau, mais aussi jusque dans les parcs et jardins des villes et villages, ce qui en fait un habitant assez familier.

    Il se mêle souvent au Tarin des aulnes à la période hivernale. Le sizerin d'Europe Centrale est sédentaire, alors que, chaque année en automne, le sizerin flammé des régions nordiques entame sa migration vers le sud. Souvent, il gagne l'Europe Centrale mais il lui arrive de poursuivre et de s'installer en Europe Méridionale. Ces mouvement sont variables. Certains hivers, il apparaît en grand nombre et provoque même de véritables invasions. Il reste en hivernage jusqu'à mars puis il remonte progressivement vers le nord. Le sizerin est un oiseau remuant et sociable. Lorsqu'il vole, on entend sans cesse son appel "tchetchetchetche" qui retentit également dans le gazouillement du mâle. Il ne représente pas actuellement une espèce menacée. Le vol : Vol onduleux et capricieux. Vol nuptial circulaire au cours duquel il émet des gazouillis entrecoupés de notes plus douces.

  • Le grimpereau des arbres

    2 photos

    Oiseau de petite taille au dos brun maculé de blanc et de chamois. La queue est rousse, le dessous blanc, le bec courbé plus court que celui du g. des jardins. Plumage très semblable à celui de cette espèce cousine. Se fier plutôt aux critères de chant.

    L'habitat privilégié de ce grimpereau est constitué par les vieilles futaies de feuillus, conifères ou mixtes de l'étage collinéen et montagnard : hêtraie, hêtraie-sapinière, Grimpereau des bois pessière...

    Le Grimpereau des bois visite assidûment l'écorce des arbres afin d'y dénicher les insectes qui constitueront son repas. Pour celà il parcourt chaque tronc en spirale. L'aire de répartition de cette espèce s'étend jusqu'au nord de la Scandinavie et en Russie alors que celle du g. des jardins s'arrête en Europe Centrale.

    e grimpereau des bois (ou familier) construit son nid derrière l'écorce d'un arbre avec des débris végétaux (herbes, mousses...). Il est tapissé de duvets et plumes. La femelle dépose 1 à 2 pontes par an de 5 à 6 oeufs. La femelle couve seule pendant près de 2 semaines.

    Régime insectivore. Sa petite taille joue un rôle important en période hivernale où il peut visiter les moindres recoins où se réfugient les insectes (coléoptères, larves...) et araignées. Cette caractéristique morphologique lui permettant de garder son régime alimentaire insectivore en hiver, lui permet de rester sédentaire.

  • Etourneau sansonnet

    2 photos

    L'étourneau sansonnet en plumage nuptial a des plumes noires irisées. On peut voir des plumes brillantes violettes et vertes sur tout son corps. Il ressemble à un merle noir, mais il a une queue courte et carrée, et des ailes pointues et triangulaires. Les ailes et la queue sont noires. Le bec est jaune avec la base gris-bleu chez le mâle, et rosâtre chez la femelle. En plumage d'automne, les plumes sont ourlées de blanc et de chamois, donnant à l'oiseau un plumage tacheté. Le bec devient gris foncé ou noir. Les yeux sont brun foncé. Les pattes et les doigts sont brun-roux. Les deux sexes sont semblables, mais la femelle apparaît plus tachetée que le mâle et a les yeux plus clairs. Le mâle a aussi les plumes plus longues sur la gorge. Étourneau sansonnet Le juvénile est gris-brun plus terne.

    Chant : Très en voix à certaines périodes de l'année. Les mâles chantent n'importe quand, sauf pendant leur mue d'été. Leur chant varie des sifflets mélodieux, des cris rauques jusqu'aux imitations réussies de sons tels que les chants d'autres oiseaux, les téléphones, les carillons de porte et les klaxons. Ils sont capables d'imiter les cris d'autres espèces d'oiseaux.

    Habitat : L'étourneau sansonnet vit dans des habitats très variés, zones boisées ouvertes, lisières de forêt, jardins, villes, falaises côtières, semi-déserts et cultures. Il est résident ou partiellement migrateur dans la majeure partie de son habitat, avec quelques populations qui bougent vers le sud pour hiverner.

    Comportements : L'étourneau sansonnet est souvent vu en grands groupes, excepté durant la saison de reproduction. Les grands groupes sont une forme de protection contre les prédateurs. Ils sont très grégaires, se reproduisant et se nourrissant en groupes, et migrant en masse. L'étourneau sansonnet est omnivore, et peut s'adapter à toutes sortes de nourritures. L'introduction de l'espèce en Amérique du Nord a entraîné le déclin des autres espèces d'oiseaux nichant dans des cavités, avec le nombre croissant d'étourneaux et leurs comportements agressifs. La parade nuptiale comprend des ondulations des ailes par le mâle pour attirer la femelle. Il chante aussi dans le nid décoré pour impressionner sa partenaire. L'étourneau sansonnet vit près des humains dans les zones urbaines. Il peut devenir une réelle nuisance à cause du bruit et des fientes sur les lieux de repos.

  • Le pic vert

    7 photos

    Localement appelé oiseau de pluie, ou encore pleu-pleu, le pic vert est de la grosseur d'un geai, il a un plumage vert et jaune. Les plumes de la tête forment une sorte de béret d'un rouge éclatant. Chez le mâle, de chaque côté du bec, une tache rouge encadrée de noir dessine une moustache. Celle-ci est entièrement noire chez la femelle. Les jeunes sont colorés a peu près comme les adultes, mais le plumage est fortement tacheté et barré. La langue des pics est effilée, très longue, visqueuse et pourvue de nombreux corpuscules de tact, dont l'extrémité petite, plate et pointue, est ornée de petits crochets. Elle peut-être projetée loin en avant. Leurs tarses sont courts et les doigts pourvus d'ongles solides et recourbés. Deux Pic vert sont dirigés en avant et deux en arrière, ils leurs permettent de grimper facilement aux arbres tout en prenant appui sur les plumes de la queue, excessivement robustes.

    Un ricanement sonore attire notre attention : le pic vert s'éloigne de son vol onduleux, caractéristique de la plupart des pics. Sa manifestation est le chant que l'on entend toute l'année. Ses cris dénotent Pic vert une agressivité toujours latente et, aussi bruyant qu'il soit, cet oiseau ne tambourine pas. C'est un oiseau qui excelle dans l'art de grimper. Les pics accomplissent leurs ascensions en enfonçant leurs ongles recourbés dans l'écorce des arbres puis prenant appui sur leur queue, effectuent de petit sauts.

    Bien qu'il soit souvent sur les arbres, le pic vert se nourrit principalement à terre. Il avance sur le sol en sautillant à la recherche de fourmilières. Après avoir pratiqué un trou avec son bec, il y introduit sa langue en engluant les fourmis et leurs larves. Si sa nourriture se compose surtout d'insectes, il la complète aussi de graines et de baies.

  • La chevêche d'Athéna

    5 photos

    La chevêche d'Athéna a les parties supérieures gris-brun, tachetées de blanc. Les parties inférieures sont blanchâtres, avec de larges stries gris-brun. La queue est brune, barrée de fines lignes constituées de taches blanches. La tête est plate et ronde, de couleur brune, finement striée de gris pâle. La face est marquée de zones foncées sous les yeux. Les disques faciaux sont bordés de blanc. Les yeux sont jaunes avec un sourcil blanc évident. Le bec est verdâtre. Les pattes et les doigts sont emplumés, couverts de plumes chamois clair. Les deux sexes sont semblables, avec la femelle légèrement plus grande que le mâle. Le juvénile ressemble aux adultes, en plus terne et sans les stries claires sur la tête.

    La chevêche d'Athéna vit dans des zones plates ou vallonnées de toutes sortes, les zones agricoles, les paysages avec des arbres dispersés, des terrains ouverts traversés de talus, murs de pierres ou pentes rocheuses. On les trouve aussi dans les vergers, les ruines, les villages, le semi-désert ou le désert. Cette espèce est résidente dans les zones tempérées et chaudes de son territoire.

    La chevêche d'Athéna est active de jour comme de nuit, mais elle chasse plutôt la nuit, à l'aube et au crépuscule. Pendant le jour, elle est souvent perchée à découvert sur des pylônes ou des arbres. Ses proies les plus fréquentes sont les insectes et les araignées, les souris et les campagnols. Quand Chevêche d'Athéna elle chasse, elle effectue un vol rapide et direct, et se laisse tomber sur sa proie pour la capturer. Elle l'emporte ensuite dans une cavité d'arbre pour la dévorer. La chevêche d'Athéna a des serres puissantes, et est capable d'empoigner des petits mammifères et oiseaux de sa propre taille. Elle peut aussi voltiger sur place pour attraper des insectes. La chevêche d'Athéna peut rester posée pendant des heures complètement immobile. Elle rejette de petites pelotes depuis son perchoir favori, dortoir ou nid. Ces pelotes ovales s'accumulent sur le sol, sous ces perchoirs.

  • Le Martin-pêcheur d'Europe.

    23 photos

    Le mâle adulte possède un front, un capuchon, une nuque et des moustaches barrés de bleu-vert et de bleu brillant. Les lores foncés sont surmontés d'une ligne rousse, les joues et les parotiques sont rousses. Le menton, la gorge et la tache du cou affichent une couleur blanche teintée de chamois jaunâtre. Les ailes sont bleu-vert. Les scapulaires et les couvertures présentent une couleur verte avec des extrémités bleu vif qui contraste avec la teinte bleu cobalt brillant du manteau, du dos et du croupion. Les sous-caudales sont un peu plus foncées et la queue est bleu foncé. La poitrine est roux orangé, les sous-alaires et les sous-caudales d'une nuance légèrement plus claire. Le bec est noir avec des commissures rouges.

    L'iris est brun foncé, le martin-pêcheur d'Europe a les pattes rouges. La femelle adulte est identique au mâle, excepté la mandibule inférieure rouge-orange avec une pointe noire. Le martin-pêcheur se rencontre au bord des eaux calmes, propres et peu profondes.Son existence reposant sur la capture de poisssons en nombre suffisant, le martin-pêcheur doit disposer d'une eau pure et poissonneuse. Les rives, pourvues d'arbres et de poteaux utilisés comme des perchoirs sont appréciées.

    Comportements : Ils poussent des cris distinctifs, émis surtout en plein vol, ce qui permet de les repérer. Ces sifflements métalliques et aigus ne ressemblent à aucun autre. Le martin-pêcheur se baigne surtout pendant la période de nidification, en plongeant plusieurs fois à la suite, après quoi, il se lisse le plumage, étire ses ailes et baille. Au total, cette toilette peut durer deux heures par jour. Il rejette plusieurs fois par jour une pelote de réjection grisâtre contenant des arêtes de poisson et des caparaces d'insectes. La nuit, il dort seul dans la végétation riveraine, les roseaux ou les arbres creux.

    Nidification : Les martins nichent dans un terrier creusé habituellement dans la berge d'un cours d'eau. La nidification est précédée par la parade nuptiale qui comporte de bruyantes poursuites aériennes, les deux partenaires volant tantôt au ras de la surface de l'eau, tantôt au-dessus de la cime des arbres riverains. Elle peut durer pendant de longues heures et elle s'achève normalement lorsque le mâle présente poisson à la femelle. Si le tunnel n'existe pas encore, les deux oiseaux se précipitent bec en avant jusqu'à ce qu'un petit orifice soit foré dans la paroi. Une fois cette prise assurée, l'excavation se poursuit, les pattes servant à évacuer la terre déplacée.

    Lorsque la galerie atteint une longueur convenable et que le mâle y a attiré la femelle, le rituel avec offrande peut avoir lieu : le mâle apporte de la nourriture à sa partenaire, s'aplatit devant elle, les ailes pendantes puis étire le cou pour lui proposer un petit poisson tourné la tête la première. La manoeuvre, repétée à plusieurs reprises procure à la femelle assez de ressources pour pondre ses six ou sept oeufs. Les deux adultes couvent à tour de rôle et nourrissent les jeunes qui naissent nus. Au début, chaque poussin reçoit une part à son tour et cède a place au suivant. Lorsqu'ils sont devenus plus grands, les jeunes Martin-pêcheur d'Europe deviennent moins disciplinés et la compétition pour le ravitaillement s'installe. Au bout de 4 semaines environ, les petits quittent le nid et sont rapidement aptes à se nourrir seuls. Les adultes ont alors souvent le temps d'entreprendre une seconde nidification. La ponte intervient d'avril à juillet. Sur cette assez longue période, un couple peut mener à terme 2 ou 3 couvées.

    Des nouvelles photos seront régulièrement ajoutées à l'Album

  • Le cincle plongeur

    16 photos

    Le Cincle plongeur est un oiseau à queue courte. La tête, la nuque et le haut du dos sont brun-roux. Le dos est gris-ardoise foncé, avec un aspect écaillé. Le menton, la gorge et la poitrine sont d'un blanc pur, séparés de l'abdomen foncé par une bande couleur châtain. Le bec est noirâtre. Les yeux sont foncés avec une paupière claire, et une membrane nictitante blanchâtre visible quand il cligne des yeux. Cette membrane protège ses yeux quand il est immergé. Les pattes et les doigts sont roses.Les deux sexes sont semblables. Le juvénile est plus gris sur le dessus, avec des liserés foncés. Les parties inférieures sont blanches, tachetées de gris. Les pattes et les doigts sont rosâtres.

    Le cincle plongeur trouve sa nourriture essentiellement dans l'eau. Il n'a pas les doigts palmés mais il nage très bien. Il reste debout sur un rocher ou une branche à mi-rivière, en se balançant souvent de haut en bas avec la queue dressée. Quand il repère une proie, il glisse sous la surface de l'eau, et marche littéralement dans l'eau, ou même vole sous l'eau avec les ailes entrouvertes. Son plumage doux et dense lui offre une bonne isolation dans l'eau où il trouve des larves et des petits poissons. Après le plongeon, il peut flotter vers le bas de la rivière sur une courte distance, avec les Cincle plongeur ailes partiellement ouvertes, avant d'émerger. Afin de glisser sous la surface, il se tend vers le bas, avec la tête bien baissée et le corps oblique, et une fois dans l'eau, il agrippe le fond avec ses doigts puissants et bouge librement. Il marche et court aussi sur le sol, sur les rives des cours d'eau, pour chercher des insectes terrestres.

    Pendant la parade nuptiale, le mâle vole haut au-dessus de son territoire. Le mâle court aussi, et expose sa poitrine blanche devant la femelle. Le couple reste soudé pour un an. Le cincle plongeur est habituellement vu seul ou en couples, mais plusieurs oiseaux peuvent dormir ensemble la nuit en hiver dans un endroit abrité, sous un pont bien souvent.

    Le Cincle plongeur niche très près de l'eau, près de la surface, ou à environ 2 mètres au-dessus de l'eau sous un pont. Il utilise aussi des cavités dans la rive, des trous dans les murs ou les vieux arbres au-dessus de l'eau. Les deux adultes construisent le grand nid en forme de dôme, avec de la mousse, des herbes sèches et des feuilles. Mais cette construction n'est qu'un abri. L'entrée est cachée sous un rebord végétal, et c'est là qu'est le vrai nid, une coupe d'herbes et de laîches, tapissée de feuilles, principalement des feuilles de chêne pédonculé. La femelle dépose 4 à 6 oeufs blancs en mars ou avril. L'incubation dure environ 14 à 16 jours, assurée par la femelle. Le mâle s'approche du nid uniquement quand la femelle va se nourrir, et il surveille le site. Mais le mâle la nourrit aussi régulièrement au nid. Les poussins sont nidicoles et sont nourris par les deux parents pendant un mois. Mais les jeunes peuvent quitter le nid avant, à environ 24 à 25 jours après la naissance.

  • La mésange noire

    3 photos

    A première vue, la mésange noire ressemble à la charbonnière.

    Un examen plus détaillé permet cependant de constater des différences. Elle est en effet dépourvue des couleurs vives de cette dernière et sa tête noir grisâtre n'est éclairée que par la tache occipitale blanche et les dessins de même couleur sur les joues. Le dessous blanc-gris contraste faiblement avec le dos gris bleuté. Les deux bandes blanches sur les ailes sont plus prononcées que chez les autres mésanges et facilitent l'identification de cette espèce même à distance. Les sexes sont identiques, cependant il est possible d'opérer une différenciation.

    Les femelles ont une bavette plus terne et plus brune, avec un lustre bleu moins évident. D'autre part, du moins en ce qui concerne Mésange noire la race britannicus qui vit en Angleterre, la bavette est plus large et plus triangulaire chez les mâles, plus étroite et de forme plus allongée chez les femelles. Les jeunes sont identiques aux adultes mais toutes leurs couleurs sont plus mates. Le noir, chez eux, est plutôt du marron.

  • La bergeronnette des ruisseaux .

    6 photos

    On peut aisément confondre la bergeronnette des ruisseaux avec la bergeronnette printanière. Le mâle possède le même dessous jaune vif, de la poitrine jusqu'aux couvertures sous-caudales, mais il a une bavette noire peu apparente qui disparaît après la période de reproduction, un dos gris, et une longue queue, nettement plus importante que celle de la bergeronnette printanière, avec des rectrices externes blanches. Gorge blanchâtre été comme hiver. Dans l'ensemble c'est un oiseau d'allure élégante.

    Contrairement aux autres espèces qui possèdent des pattes noires, c'est la seule bergeronnette aux pattes rosées. Autre différence notable, au posé, elle n'a pas les nettes barres alaires blanches des autres bergeronnettes mais porte un ou deux bandes Bergeronnette des ruisseaux blanches frappantes le long des tertiaires. La femelle et les jeunes n'ont pas de tache noire à la gorge.

  • Le grosbec casse-noyaux

    9 photos

    Grosse tête munie d'un gros bec fort et conique. Ailes bleu-nuit avec taches blanches aux épaules. Menton noir. Couleur générale fauve sur le dessus, plus clair sur le ventre. Le bec est bleu-gris au printemps et jaune pâle en hiver. La femelle est dans l'ensemble plus terne.

    Au vol, ses barres alaires blanches et sa silhouette rondouillarde assurent l'identification.

    La queue est courte. Le cou est gros, donnant en vol une singulière impression, comme si les ailes étaient trop courtes pour un corps et une tête plutôt volumineux.

  • Le chardonneret élégant

    32 photos

    Oiseau gracieux au plumage bariolé, le chardonneret élégant a le dos et les flancs châtains, cette couleur allant en s'éclaircissant vers la poitrine. Un masque rouge occupe toute la face. Une ligne noire court autour du bec. Le dessus de la tête et la nuque sont noirs. Le milieu de la poitrine et l'abdomen sont blancs.

    Les ailes sont noires avec une bonne proportion de jaune vif, et de petites taches blanches sont visibles aux extrémités des primaires et des secondaires. La queue est légèrement fourchue, noire avec les extrémités blanches.

    Le bec est conique, long et pointu. Il est blanc rosé avec le bout sombre. Les pattes et les doigts sont couleur chair. Les yeux sont gris foncé. En Chardonneret élégant plumage complet, le mâle a le rouge de la face qui passe derrière les yeux, mais pas la femelle.

  • La mésange nonnette

    21 photos

    Le mâle et la femelle sont identiques, de couleur assez terne. Le dessus est gris-brun, le dessous blanc sale. La calotte noir brillant, les joues grises et une petite goutte noire sous le menton constituent sans doute les traits caractéristiques les plus remarquables.

    La mésange nonnette est assez ressemblante avec la mésange boréale, également appelée mésange des saules ou mésange alpestre.

  • Le pinson du Nord

    6 photos

    Le mâle adulte possède la tête noire, brillante ainsi que le dos jusqu'à la partie centrale. La poitrine et les épaules sont brun-jaune tirant sur l'orange, le ventre et le croupion sont blancs. Les ailes traversées de deux bandes blanches sont brun-noir ainsi que la queue.
    Seule la première plume rectrice extérieure est marquée d'une bande blanche moins apparente. Après la mue, lorsqu'il n'a plus son plumage nuptial, le mâle présente une tête d'un noir homogène et un dos agrémenté de bords gris et bruns à chaque plume qui le font confondre en cette saison avec sa femelle.
    Cette dernière est néanmoins reconnaissable grâce au sommet du crâne et de la nuque qui sont, chez elle, plus bruns et plus tachetés ainsi qu'aux faces latérales de la tête Pinson du Nord et au cou qui sont grises.

  • Le geai des chênes

    4 photos

    Le geai des chênes est reconnaissable entre tous par son plumage bigarré aux couleurs vives. Même à distance, l'association des tons clairs et foncés attire toujours l'oeil. Le dos est brun rosé, le croupion blanc, la queue noire mais la partie la plus remarquable de son plumage se compose des couvertures alaires bleues striées de noir et de blanc.
    La poitrine est beige rosé, la tête dont les plumes de dessus peuvent être hérissées en une huppe arrondie est grise et noire. Le bec court et rectiligne est souligné par d'épaisses moustaches noires. Il n'y a pas de dimorphisme sexuel. Mâles et femelles sont strictement semblables.

  • La bergeronnette grise

    13 photos

    .La bergeronnette grise est un oiseau bien connu, remarquable par ses contrastes de noir et blanc. L'occiput, la nuque, le menton, la gorge, le jabot ainsi que la queue sont noirs. Le manteau est gris, tout le reste est blanc ou gris.
    Chez la femelle, une partie de ce qui est noir chez le mâle, est d'un gris foncé. Les oisillons sont surtout brun-gris, avec des taches plus sombres sur la gorge.
    Après la mue d'été, mâle et femelle perdent la teinte noire du menton et de la gorge, seule la poitrine conserve sa couleur d'origine.
    Chacun des rivaux renverse la tête en arrière afin d'exhiber sa bavette noire et la femelle désigne le vainqueur

  • Le verdier d'Europe

    16 photos

    Le verdier est un oiseau trapu avec un corps rondelet. Le mâle adulte a les parties supérieures vert-olive, avec les grandes couvertures alaires grises, et les bords des primaires jaune vif, formant une tache jaune bien nette. La même tache se trouve aussi à la base des plumes externes de la queue. Le croupion est jaune.

    Les parties inférieures sont jaunes, teintées de gris sur les flancs. Le bas de l'abdomen est gris clair et le bas-ventre est jaune. La queue fendue est jaune, grise et noire. La tête est verdâtre, avec les joues grises et un collier gris indistinct. La calotte est gris verdâtre, la face est verdâtre. Le bec est fort, conique, solide et puissant, de couleur chair. Les yeux sont brun foncé. Les pattes et les doigts Verdier d'Europe sont roses. La femelle est plus terne que le mâle.

  • L'accenteur mouchet

    5 photos

    Cet oiseau possède la taille d'un rouge-gorge, mais il a un bec plus fin et une silhouette plus élancée.

    Il rappelle également le moineau domestique par son dessus brun rayé. il est d'ailleurs souvent confondu avec ce dernier en raison de sa coloration et de sa familiarité.

    L'accenteur mouchet présente une tête gris bleuté avec des parotiques et une calotte légèrement nuancées de gris brunâtre.

  • La sittelle torchepot

    22 photos

    La sittelle torchepot est un oiseau trapu. Elle a les parties supérieures bleu-gris, et une queue courte. Les parties inférieures, menton et cou, sont blanches, devenant orangées sur le haut de la poitrine, les flancs, l'abdomen et les sous-caudales. Les ailes sont courtes et arrondies, et les rémiges sont plus foncées que le dos.

    La tête bleu-gris est assez grosse, avec une ligne noire traversant l'œil et finissant vers les scapulaires. Les joues sont blanches, ainsi que le menton et le devant du cou. Le bec bleu-gris est long et pointu. Les yeux sont noirs. Les pattes et les doigts aux longues griffes noires sont brun orangé clair.

    Les deux sexes sont semblables, le mâle est légèrement plus grand.

  • Le rougegorge

    57 photos

    Le rougegorge familier est aisément reconnaissable avec sa poitrine et la face rouge orangé, contrastant avec les parties inférieures blanchâtres. Les parties supérieures son brun-vert-olive, ainsi que les ailes et la queue. Le bec conique est brun foncé avec la base claire. Les yeux sont noirs. Les pattes fines et les doigts sont brun clair. Le juvénile a les parties inférieures densément tachetées de brun. Jusqu'à sa première mue, il lui manquera la tache rouge de l'adulte.

  • La mésange bleue

    79 photos

    La mésange bleue se distingue par sa large calotte bleue. Une ligne bleue foncée traverse sa face blanche du bec à la nuque. Ses ailes et sa queue sont bleues. Le reste du dessus est brun verdâtre. Le dessous est jaune uniforme avec une bande médiane grise longitudinale peu marquée. Les deux sexes diffèrent uniquement par les couleurs moins vives et les dessins moins marqués du plumage de la femelle, notamment sur le front et les couvertures alaires.

    Le bec est conique, petit et pointu, de couleur bleu-gris. Les yeux sont noirs. Les pattes et les doigts sont bleus.

    Le juvénile a les joues jaune pâle, et un plumage plus jaune mais plus terne que l'adulte. Les couvertures alaires sont plus vertes et la calotte d'un bleu plus terne.

  • Le pic épeiche

    47 photos

    La langue des pics épeiches est effilée, très longue, visqueuse et pourvue de nombreux corpuscules de tact, dont l'extrémité petite, plate et pointue, est ornée de petits crochets. Elle peut-être projetée loin en avant. Leurs tarses sont courts et les doigts pourvus d'ongles solides et recourbés. Deux sont dirigés en avant et deux en arrière, ils leur permettent de grimper facilement aux arbres tout en prenant appui sur les plumes de la queue, excessivement robustes.

    Le bec puissant et pointu est noir. Les yeux sont foncés, entourés d'une fine bande blanche. Les pattes et les doigts zygodactyles sont grisâtres.

    La femelle a la calotte noire , le mâle une calotte rouge.

  • Le rougequeue noir

    23 photos

    Le rougequeue noir mâle a le plumage grisâtre foncé ou noirâtre. Le croupion, le bas-ventre et la queue sont rouge orangé à brique, très net en vol ou quand la queue est déployée. On peut parfois voir une zone de plumes blanchâtres sur l'aile. Les parties inférieures sont noires ou noir grisâtre. La poitrine est plus foncée que l'abdomen. La calotte et la nuque sont noir grisâtre. Le front et la face sont noirs. Le bec pointu, les yeux, les pattes et les doigts sont noirs. La femelle est plus terne, avec un plumage uniforme gris-brun cendré. La poitrine grisâtre est légèrement striée de foncé. Le juvénile est légèrement tacheté, et a un plumage plus brun que celui de la femelle.

  • Le grèbe huppé

    19 photos

    Le grèbe huppé est par excellence un oiseau d'eau. Il y passe toute son existence à nager et à plonger. Même la reproduction s'effectue sur un nid flottant près des berges. Toute l'anatomie de cet oiseau, de la taille d'un canard colvert, est parfaitement adaptée à ce mode de vie : le corps fuselé, le long cou mince, la queue très courte et, plus remarquables, les pattes implantées très en arrière comme les hélices à la poupe d'un navire. Ce sont en effet seules les pattes, dont les doigts sont munis de membranes, qui assurent la propulsion sur et dans l'eau.

  • Le cygne tuberculé

    14 photos

    Oiseau très connu. Couleur générale blanc neige. Bec orange rouge. Tubercule noir caractéristique à la naissance du bec. Les sexes sont identiques, sauf au printemps : le tubercule est alors plus gros chez le mâle que chez la femelle.

  • Le héron cendré

    58 photos

    Grand oiseau gris, majestueux lorsqu'il est debout au repos. Il possède de longues pattes jaune grisâtre ou grises, un long cou et un grand bec jaune grisâtre en forme de dague. Le dessous, la tête et le cou sont blanchâtres avec une crête noire et des rayures sombres sur le devant du cou et de la poitrine. Le reste du plumage est gris-pigeon.

    En vol, parfois haut en battant lentement des ailes qui sont alors bien arquées, les plumes principales des ailes sont foncées, presque noires, le cou est replié et les pattes sont plus longues que la queue.

    Les jeunes hérons ont le front et la calotte gris, la nuque noire grisâtre avec une courte plume nucale, les côtés de la tête et du cou ainsi que le dos gris.

  • La Grande Aigrette

    31 photos

    La grande aigrette est un échassier vivant près des eaux douces. C'est le plus grand des hérons et des aigrettes d'Europe. Elle a approximativement la même taille que le héron cendré.

    Son plumage est entièrement blanc et elle ne possède pas de huppe. En période de reproduction, de très longues plumes ornementales, appelées "aigrettes" ou "crosses" descendent des épaules en barbes séparées et tombent sur la queue et le bas du dos. Les pattes (tarses) sont gris verdâtre ou noires sauf la partie supérieure (tibia) qui est jaune au printemps. Le long bec jaune .

    La grande aigrette se nourrit d'insectes et vertébrés aquatiques et terrestres. Elle utilise une patte pour agiter l'eau et faire sortir les proies, ou bien, elle marche lentement dans les eaux peu profondes, mais elle peut aussi rester sans bouger pendant de longues périodes en attendant le passage d'une proie, poisson ou insecte. Quand elle repère une proie, elle la transperce rapidement de son bec. Sur terre, elle capture aussi de petits mammifères, tels que les souris et les campagnols.
    Auteur : Décollage

  • La mésange charbonnière

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    La mésange charbonnière a les parties inférieures jaunes avec une bande centrale noire partant du menton jusqu'à l'abdomen. Sur les parties supérieures, le dos est verdâtre. Les ailes sont bleu grisâtre avec une barre alaire blanche. La queue est bleu-gris avec les rectrices externes blanches. La tête est bleu-noir luisant avec les joues blanches. Les yeux sont noirs. Le bec court est noirâtre. Les pattes et les doigts sont bleu-gris clair.

    La femelle a une bande noire plus étroite sur la partie inférieure.

  • Le moineau domestique

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    Le moineau domestique adulte mâle a le dos brun strié de noir. Les scapulaires sont châtain. Les ailes sont brunâtres avec des barres alaires blanches. Le croupion est gris. La queue est gris-brun foncé. Les parties inférieures sont plus claires, avec la poitrine et l'abdomen gris uni. En plumage nuptial, le mâle a une bavette noire. La tête est foncée, avec la calotte grise, bordée de châtain s'étendant vers le bas de l'arrière du cou. Les joues et les côtés du cou sont blancs. Une bande noire traverse les yeux, et rejoint la bavette noire.

  • La bernache du Canada

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    La Bernache du Canada est une espèce originaire d'Amérique du Nord introduite en Europe. Attention de ne pas la confondre avec la bernache nonnette au dessin blanc différent sur la tête, au dessus gris foncé et au dessous gris clair. Parmi les bernaches, la Canada est la plus grosse espèce représentée en Europe.
    La bernache du Canada niche sur le sol, près de l'eau. La femelle dépose de 4 à 8 oeufs blancs. L'incubation dure environ de 23 à 30 jours, assurée par la femelle, tandis que le mâle défend le territoire. Cette espèce produit une couvée par an.